Le dernier présage de Victoria Woodhull

Maxim Schwartz


Lauréat du Prix Révélation 2026

Finaliste du Prix Stanislas 2026 

Finaliste du Prix Première Plume 2026

Grand Prix des Lectrices ELLE 2027 - 2e sélection

 



Date de parution : 20/08/2026
ISBN : 978-2-38482-315-4
Format : 14,5 x 22 cm
Pages : 160
Prix : 18.00 €

« Pas de temps à perdre. Aujourd’hui, je meurs. »

C’est par ces mots que, le 9 juin 1927, Victoria Woodhull annonce à son domestique Ménélas Daisastre, un jeune Marseillais traumatisé par la Grande Guerre, qu’elle entame la dernière journée de son existence. À quatre-vingt-huit ans, elle est coutumière des prédictions catastrophiques au manoir de Norton’s Park. Ses extravagances proverbiales ainsi que ses contradictions animent et contaminent le quotidien du personnel, au même titre que les récits morcelés de son passé, dont il est impossible de démêler le vrai du faux.

Première femme candidate aux élections présidentielles des États-Unis en 1872, première grande courtière de Wall Street, voyante, fille d’escrocs de l’Ohio, pionnière de l’amour libre, fervente militante du droit de vote des femmes, actrice, écrivaine, devenue héritière d’une riche dynastie britannique – Victoria Woodhull n’a cessé de réinventer sa légende et, comme son perroquet sans âge, semble avoir eu plusieurs vies.

Tandis qu’elle prépare minutieusement sa mort, le domestique Ménélas, ébranlé par le présage, s’allie à la gouvernante Miss Florence Nixon pour tenter d’infléchir les événements. Véritable course contre le temps, cette journée rocambolesque chamboulera les croyances au manoir…

Régal de délicatesse, d’humour et d’imagination, situé dans une Angleterre envoûtante, ce premier roman célèbre la puissance des histoires en ressuscitant la figure hors du commun de Victoria Woodhull.

ISBN EPUB : 978-2-38482-316-1

EPUB, protection par filigrane
11.00 €

« Formidable livre en vérité que ce roman inaugural de Maxim Schwartz, drôle, fin, érudit, où la fiction danse plaisamment la gigue avec le réel et faisant au romanesque la part la plus belle, celle d’une confiance absolue. » Olivier Mony, La Tribune Dimanche

« Il n’est pas besoin de connaître la biographie de Victoria Woodhull (1838-1927) pour goûter le charme grave et l’excellence de ce premier roman aux allures de conte ciselé. » Télérama

« [Roman] qui se mue sous nos yeux en un chatoyant et délicat creuset d’histoires —grisant et enchanteur. » Télérama

« Une plume brillante, acerbe, d’un humour fou. » Anne-Marie Thomazeau, La Marseillaise

« Premier roman, comique et agréable. » Louri Chrétienne, Le Monde 

« Inspiré de lavie d’un personnage réel, ce conte extravagant nous séduit par sa fantaisie. » Femme Actuelle

« Une narration rigoureusement maîtrisée. » Jean-Philippe Blondel, La Croix  

« Original, drôle et enlevé. » Léonard Desbrières, INCIPIT

« Ce très court roman est une belle réussite. » Bruno Corty, Le Figaro littéraire

« Style, panache, modernité, en 160 pages baroques dont la robe brille de mille feux : Maxim Schwartz convie à un ensorcelant festin de littérature. » F. DE., Rentrée littéraire

« Savoureux ! » Les Echos Week-end