Le chat a tout vu

Dolores Hitchens


Traduit de l’anglais (États-Unis) par Clément Baude



Date de parution : 07/05/2026
ISBN : 978-2-38482-303-1
Format : 14 x 20,5 cm
Pages : 304
Prix : 21.00 €

Lorsque Miss Rachel Murdock reçoit un appel au secours de sa nièce Lily, de Californie, elle saute aussitôt dans un train pour aller la retrouver – non sans emporter son chat, Samantha, dans un panier à pique-nique. Depuis qu’elle a empoché une immense fortune léguée par un parent, Samantha est une riche héritière. Aussi, quand quelqu’un lui offre un morceau de viande empoisonnée peu après son arrivée, le choc est-il grand. Le chat survit, mais Lily n’a pas cette chance : elle est assassinée quelques heures plus tard, en présence de Miss Rachel endormie et de Samantha, qui a tout vu et qui est hélas bien mutique…

Bientôt un autre corps est découvert, enfoui dans le sable, et une nouvelle tentative d’assassinat se produit dans la maison d’hôtes. Le maladroit inspecteur Mayhew, dépêché par les autorités, se laisse distraire et l’investigation patine. Il reviendra donc à la perspicace Miss Rachel de percer les secrets d’une affaire obscure.

Enquête trépidante menée de main de maître, Le chat a tout vu est un incontournable de la littérature policière américaine des années 1930.

Avec un humour ravageur et un sens aigu du détail, la fringante Miss Rachel s’impose comme une enquêtrice hors pair.

ISBN EPUB : 978-2-38482-304-8

EPUB, protection par filigrane
13.99 €

« Tout ici est savoureux. » Alexandre Fillon, Le Figaro

« Un incontournable de la littérature policière américaine. » Pharmaceutiques

« C’est un pur bonheur que ce roman à énigme, écrit en 1939 par Dolores Hitchens, une Américaine qui fut, sous divers pseudos, une star du polar. Bonheur de tomber sous le charme d'une enquêtrice amatrice qui, à 70 ans, possède un humour à revendre. » Olivia de Lamberterie, ELLE

« [Une] pépite oubliée. » Julie Malaure, Le Nouvel Obs

« Les Classiques sont de retour… qu’ils soient les bienvenus ! » Anne-Marie Mitchel, La Marseillaise

« Ce qui fascine, ici, c’est le contraste entre le ton presque badin de la narration et l’absolue noirceur du propos. » Fabrice Colin, Le Canard enchaîné